Dramaturge

Un Tableau pour un massacre

pièce encore inédite.

Notre ami Will

Londres, 1806. Charles et Mary sont frère et sœur, ils mènent ensemble une petite existence routinière, étriquée. Charles, poète, n'écrit plus. Mary ne sort jamais. Chez eux règne une atmosphère lourde, mortifère. Que cachent-ils ? Quel secret ? Ils aiment… Shakespeare.

Survient Rosario, une tornade ! Une jeune comédienne flamboyante, la vie même !

Une pièce douce-amère inspirée de l'histoire vraie et tragique de Charles et Mary Lamb, auteurs des Tales from Shakespeare .

Pièce créée au théâtre du Nord Ouest, en 2021, dans une mise en scène de Monique Lancel et Samantha Sanson

Le teaser :

https://www.youtube.com/watch?v=LUm5G5PG8Uk

Retours de spectateurs :

Cette pièce originale et émouvante séduira un très large public car elle réussit à divertir et instruire à la fois. »

Rodolphe Fonty, professeur de langue anglaise et acteur bilingue

« Deux femmes, un homme. Ce n'est pas ici un trio de vaudeville, mais celui d'une tragédie : un frère, une sœur, une jeune femme. Le frère et la sœur ont existé : Monique Lancel met en lumière un moment de crise chez Mary et Charles Lamb, qui, au tout début du XIXè siècle, ont vu leurs destins liés à jamais par un drame familial. Ce drame déjà là, avec le personnage de Mary, à la fois ardente et mystérieuse, se noue ici avec la tentation de l'amour du côté de Charles et de la jeune comédienne, mais aussi avec la référence constante à Shakespeare, toujours introduit avec justesse et poésie. C'est dans la décision commune d'écrire des contes d'après le théâtre shakespearien que se fait jour une possibilité de vie pour le frère et la sœur.

La pièce est subtilement écrite, menée et amenée, la mise en scène vivante et efficace, et des comédiens sensibles et très concernés donnent vie à des personnages complexes. Le spectacle met au travail théâtre et amour du théâtre, dans un tourbillon dialectique qui a pour personnage central un absent très présent, « notre ami Will », symbole universel de l'art théâtral.

Michèle Aquien, professeur de stylistique et de poétique et psychanalyste.

« L'amour, la haine, la passion, la folie, le désespoir habitent les trois personnages de cette pièce où William Shakespeare est le fil qui les unit et les renvoie dans leur abîme.

Une belle pièce bien écrite et bien dirigée et portée par trois talentueux comédiens qui nous emmènent dans leur histoire. »

Ingrid Harders, photographe

Une Femme sans préjugés

Maxime Salutov aime Eléna Gavrilovna. Mais il cache un lourd secret. Osera-t-il l'avouer ?

La pièce a été très librement adaptée d'une nouvelle éponyme, publiée le 10 février 1883 dans la revue russe Le Spectateur, par le très jeune Anton Tchekhov, étudiant en médecine âgé de 22 ans.

C'est d'abord une histoire d'amour, tendre et joyeuse. Mais l'adaptation met l'accent sur le thème de la résilience : comment un orphelin démuni, issu d'une famille très défavorisée, réussit à changer de vie, se crée une nouvelle personnalité, brillante et cultivée, tout en gardant au fond de lui la honte de son passé qu'il cache à tout le monde ; et comment, grâce à la compréhension de la jeune fille qu'il aime, il se réconcilie avec ce passé et avec lui-même.

Création au théâtre du nord Ouest en avril 2019, dans une mise en scène de Monique Lancel

Une critique sur le blog Incandescentes :
Cette pièce est donc une adaptation magistrale par Monique Lancel qui signe également la mise en scène. L'histoire se passe dans le Moscou de la fin du 19e.Maxime Solutov, beau jeune homme fait fondre la belle Hélène Gavrilovna quand il patine. Leur avenir semble heureux, mais un non-dit qui appartient au passé du jeune homme semble pouvoir nuire gravement à cette idylle qui s'apprête. Quelle est donc cette chose si grave ? Pourquoi n'arrive-t-il pas a se dévoiler ? Y parviendra-t-il ? Voyage dans une âme amoureuse et tourmentée.
Cette pièce pose la question de la vérité en amour, du rapport à la liberté dans l'engagement. Une pièce légère et lourde. Claire et obscure tél un nocturne de Chopin où la mélancolie et le romantisme se conjuguent.

Un architecte dans la médiathèque

.La médiathèque André Breton doit être rénovée. L'occasion d'effectuer quelques modifications. À quoi bon une salle de spectacle ? Franck Montibert, responsable du réseau des bibliothèques pour la municipalité, est bien décidé à la supprimer. Mais Zoé, la « référente-animation » y tient, elle, à sa salle de spectacle, elle est prête à se battre pour la défendre. Quant à Jeannette, la responsable de l'établissement, elle aimerait bien mettre ses actes en accord avec ses idées tout en évitant l'affrontement. Dans le conflit qui oppose Montibert aux bibliothécaires, quel rôle va jouer l'architecte ? Complice ? Arbitre ? Deus ex machina ? On l'attend, on l'attend, ce fameux architecte. Daignera-t-il faire son apparition ?

Une comédie corrosive et fantasque.

Création au Théâtre du Nord Ouest, en 2017 : mise en scène par Monique Lancel et Vincent Gauthier.).
Tournée en Normandie (Abbaye de Grestain, Greniers à sel de Honfleur)

Avis de spectateur :

Une comédie intelligente où se mêlent une bonne connaissance des milieux culturels et un libre cours donné à la fantaisie. 5 personnages s'affrontent, se liguent tour à tour dans des alliances successives et éphémères et leur psychologie se découvre peu à peu, au-delà de l'enjeu immédiat.

Adieu Marquise

Paris. Mars 1667.

Molière écrit, dans le silence et la solitude. Il est fatigué, accablé de soucis et de chagrins.

Surgit la belle Marquise Du Parc, flamboyante comédienne de sa troupe.

Elle vient lui annoncer son départ.

Pour qui ? Pour quoi ?

Un duo - un duel ? - qui parle d'amour et de théâtre.

Derrière, un troisième personnage est là, invisible, omniprésent.

Création au Théâtre du Nord Ouest, le 22 juin 2015, à l'occasion du cycle Racine, dans une mise en scène de Pascal Guignard Cordelier.
Donnée dans la même mise en scène au mois Molière de Versailles en juin 2015.

Avis de spectateur :

Ce moment de vie du grand Molière et de la grande et belle comédienne Mademoiselle du Parc nous tient suspendu pendant toute la représentation. Cette confrontation est écrite avec talent et finesse par Monique Lancel, le metteur en scène (Pascal Guignard-Cordelier) n'est pas en reste. Les comédiens, Séverine Cojannot et Benoît Dugas, sont tout à fait crédibles et savent nous faire ressentir de belles émotions. Les rivalités des comédiennes, entre auteurs, les bassesses comme les grandeurs sont là, presque à portée de main dans la petite salle du Nord-Ouest.

Le Retable de Raphaël

Réécriture de la pièce Le Retable Baglioni (primée au concours d'écriture dramatique du Petit théâtre de Vallières et publiée en 2007 aux Editions du Petit Théâtre de Vallières).

Pérouse, 1507. Deux femmes sont là, en deuil, Atalante Baglioni et sa bru, Zénobie. Derrière elles, un drame. Un peintre leur rend visite : c'est Raphaël. Atalante lui demande un tableau, en souvenir de Griffon, son fils, mort tragiquement. Neuf ans plus tôt... Le jeune Grifonetto Baglioni supporte mal la tyrannie de ses cousins. C'est un être tourmenté, on l'a écarté du pouvoir qui, pense-t-il, lui revenait de droit. Sa mère lui choisit une épouse... Une pièce historique relatant une histoire vraie, à peine modifiée (mais un peu tout de même...). Plusieurs thèmes sont évoqués : la violence et le refus de la violence ; la lâcheté ; la culpabilité ; la création …

Mise en espace au théâtre du Nord Ouest en 2004 (sous le titre La Déposition) et en 2012 (sous le titre Le Retable Baglioni).

Une critique de Noé Gaillard dans Daily-books :
"...Et l'on sent bien que cette version est aboutie. La première des raisons est je crois le fait que lorsqu'on lit on sent, on sait que c'est jouable. D'une part tous les mots passent bien en bouche et les personnages ne sont ni tout d'une pièce ni caricaturaux.
On sait combien au théâtre le sentiment que nous inspirent les personnages tient beaucoup au jeu des comédiens. Griffon peut passer pour un personnage geignard et pleutre et pourtant il a dans son texte de grands passages de tendresse et de douceur. C'est en cela que la pièce est réussie, puisqu'elle repose totalement sur le jeu des comédiens et les trouvailles du metteur en scène. Je crois même qu'un comédien trouvera grand plaisir à y jouer…

La Tentation du capitaine Lacuzon

Dans le Jura. 1639. La guerre des dix ans ravage la Franche Comté. Claude Prost, dit Lacuzon, chef de partisans, doit retrouver ses compagnons dans l'auberge tenue par Perrine. Survient une étrange demoiselle... Séduisante, provocante... Est-ce une espionne ? Est-elle folle ? Ou bien…

Entremêlant l'Histoire et la légende, une pièce à la fois réaliste et fantastique, qui parle de guerre et de désir.

La pièce, sous le titre "La Tentation de Lacuzon", a été créée le 30 juillet 2016, à Maynal, par Rose Sarazin et le Théâtre des Petites Montagnes.
Tournées dans le Jura en 2017 et 2018, 2019, 2021, 2022

Le teaser :
http://www.theatre-biolopin.com/la-tentation-de-lacuzon.htm

Reportage France 3 :
https://www.youtube.com/watch?v=rsIwqZwB9Gw

Quelques critiques :

"Spectacle réjouissant (...) situation simple et complexe qui se noue, qui s'articule entre la force révolutionnaire du résistant et l'intuition dévastatrice de la femme serpent. Au milieu, l'humanité amicale et chaleureuse de l'aubergiste, joyeusement, parfois gravement" - Factuel.info

«Le texte de Monique Lancel, qui a beaucoup travaillé sur Molière, met à l'aise, juste, cohérent, empruntant le parler jurassien. On retrouve des similitudes avec l'Occupation », sur laquelle Roselyne Sarazin vient longuement de travailler. - L'Est Républicain 1 & 2

La pièce, écrite par Monique Lancel, dramaturge et conteuse originaire de Haute-Saône, mêle le mythe et la réalité historique. Lu l'an demier à Saint-Laurent-la-Roche par Rose Sarazin et Marie Ange Gontara, le texte est cette fois mis en scène. [æs deux comédiennes y reprennent leurs rôles. « Il sera joué trois fois cet été et dans de nombreux sites l'an prochain », précise Rose Sarazin, fondatrice duthéâtre de la Petite Montagne. « C'est un texte drôle et poétique, mais sans caricature» - Le Progrès

Monique Lancel mêle Histoire et légende dans un savoureux langage jurassien. - La voix du Jura

La Signature

Une bibliothèque municipale. On attend un auteur, pour une séance de signature. Une comédie corrosive, douce-amère.

Création au Théâtre du Nord Ouest (du 14 janvier 2013 au 21 juin 2013), dans une mise en scène d'Edith Garraud.
Versailles, pour le Mois Molière 2013, Mois Molière 2014.

Festival de Noaillan 2013. Uzeste 2014.

Abbaye de Gestain 2014. Médiathèque de Honfleur 2014.

Une critique sur le blog "Sur l'Octuple sentier" :
"La Signature" de Monique Lancel, par Edith Garraud (vu le 13/04 au Théâtre du Nord-Ouest): une pièce intelligente et drôle, qui brocarde allègrement la marchandisation de la Culture au détriment des oeuvres, la mode du tout multimédia, les manoeuvres commerciales des éditeurs, les prix littéraires bidonnés, les rivalités Paris/Province, la politique culturelle des communes nivellée vers le bas, l'arrivisme et l'incompétence des responsables culturels modernes, le cynisme des écrivains à succès, l'idéalisme des jeunes auteurs, les illusions des lecteurs passionnés. Un beau jeu de massacre qui n'épargne personne.[...

Une critique de François Vicaire (Honfleur) :

Tout grand homme à ses petitesses et la première d'entre elles est de se croire plus grand qu'il n'est. C'est une des leçons que l'on peut tirer de «La signature», une pièce de Monique Lancel présentée dans le cadre de la programmation de l'abbaye du Grestain le samedi 1er Aoùt à 20 heures 30 au Grestain même et le lendemain à 15 heures à la médiathèque de Honfleur.

Monique Lancel connaît bien le monde de l'écriture dont elle possède, en partie, les clés. Elle en sait toutes les forces mais n'ignore rien des faiblesses qu'elle débusque avec une ironie souriante. Une connaissance profonde qui lui permet de mettre en lumière les contradictions de l'univers littéraire et de ceux qui gravitent autour.

C'est le moyen d'une certaine manière de régler quelques comptes sans pour tomber dans les pièges du pamphlet. En prenant pour prétexte la venue d'un auteur à succès pour une séance de signature en province, elle met le doigt sur les fragilités qui tempèrent les relations s'établissant entre un écrivain et ses lecteurs. Par la même occasion, elle dresse l'inventaire des rivalités que peuvent surgissent entre des egos bousculés par la notoriété du moment.

Molière, la belle aventure

La vie de Jean Baptiste Poquelin, dit Molière, comme un conte. Où sont narrées les péripéties de sa belle aventure, tour à tour joyeuses, drôles, picaresques, poignantes. Rien d'érudit : la légende, l'imagerie. Le Molière dont on rêve… Un seul en scène pour tout public.
Création au théâtre du Nord-Ouest en 2008-2009, mise en scène de Catherine Mong, interprétation de Monique Lancel.
Mois Molière à Versailles, 2010 et 2015.
Festival de Noaillan 2015.
Festival "Molière dans tous ses éclats" à Pézenas

Une critique de Noë Gaillard :

« Qu'est-ce qui fait la qualité d'un livre me demanderez-vous ? Une des premières, sinon la première, c'est sa capacité à me faire imaginer.
Ici cette capacité est double. D'une part, ne donnant volontairement aucune indication de jeu ou de placement, l'auteure nous demande d'imaginer non seulement ce que nous voudrions voir mais surtout la façon de le montrer. D'autre part, comme nous sommes quand même assez nombreux à connaître des bribes de la vie, voire la vie entière de Jean-Baptiste Poquelin dit Molière, elle nous laisse imaginer ce qui manque à ce qu'elle en dit et aussi comment se figurer les jeux du jeune Jean-Baptiste ou la douleur du « vieux Molière » devant les trahisons humaines.
Une autre qualité peut être celle d'outil pédagogique. Là on peut imaginer qu'un professeur fasse jouer ce spectacle en incluant comme illustrations des passages des pièces – celles citées ou non – de Molière. Il peut aussi s'adjoindre un professeur d'histoire qui pourra commenter Louis XIII, Fouquet l'intendant des finances, etc.
Et c'est, ce qui ne gâte rien, bien écrit… Le rythme des phrases est parfait pour un « conteur ». Faites l'expérience d'en lire un peu à voix haute, vous verrez.
Je me demande même si toutes les qualités de ce livre ne peuvent pas vous permettre d'obtenir des subsides pour le mettre en scène et l'utiliser comme outil… »

Une critique de Nicole Cordesse. pour les Amis de Pézenas (8ème édition de son festival Molière, le théâtre dans tous ses éclats) :

« La puissance de conviction et le talent de cette excellente conteuse, alliés à une mise en scène originale nous font passer un moment exceptionnel : par de simples gestes, quelques accessoires , rubans colorés, bougie, petit orgue de barbarie et percussions, Monique Lancel stimule notre imagination, elle campe une époque, un lieu, un personnage (ah, la personne du roi représentée par un escarpin, quelle trouvaille !) C'est avec enthousiasme et dynamisme, qu'elle nous conte toutes les péripéties de l'aventure théâtrale de la vie de Molière. Peinture tour à tour drôle, malicieuse, tendre, pétillante, parfois sombre mais toujours attachante et émouvante de la vie de ce comédien du grand siècle. Un grand spectacle pour une grande conteuse ! et Un bel outil pour les enseignants… ! » FG

Les Jumeaux

Une pièce de Victor Hugo, en alexandrins, écrite en 1839 (deux actes et demi) était restée inachevée. "A la manière" de Hugo, voici la suite de la pièce (deux actes et demi). L'histoire du Masque de fer... Les Intrigues de Mazarin... Deux jumeaux : l'un deviendra Louis XIV, l'autre croupira en prison. Un grand seigneur qui se déguise en saltimbanque... Une fière jeune fille qui tombe amoureuse du prisonnier masqué...
Cette suite de la pièce de Victor Hugo avait fait l'objet d'un concours, lors de l'Intégrale Hugo au Théâtre du Nord-Ouest. C'est donc cette version qui a été choisie et mise en scène par Michel-Olivier Michel en 2002.

Pièces inédites :

Un cadeau des dieux
Un mortel, une déesse. L'homme doit la prendre pour femme, de gré ou de force. Les dieux l'ordonnent.
Mise en lecture le 19 décembre au Théâtre du Nord Ouest
Avec Alain Michel (Chiron), Alexandre de Pardaihan (Hermès), Pascal Guignard Cordelier (Pélée) et Alicia Roda (Thétis)

La Voix de Vassilissa
Vassilissa, chanteuse, a perdu sa voix. Elle consulte une phoniatre. Mais qui est Vassilissa ?
Pièce en attente..

Là bas derrière les ruches
Pièce tout public.
Une petite fille solitaire, un vieil homme savant et sage, un chat... Et un beau jardin ensoleillé, avec des ruches.
Ils vont sur le sentier, parmi les groseilliers. Mais la nuit est longue, la forêt profonde et les chemins autant de labyrinthes où l'on se perd... Où l'on se trouve.
Au terme de la quête, la petite fille aura grandi.

Inédit.

La pièce a été représentée au Théâtre du Nord Ouest , en 2013, spectacle pour ombres, figurines et deux comédiennes, mise en petites formes variables par Catherine Mong, avec Diane de Segonzac et Monique Lancel. Accompagnement musical (harpe, psalterion, percussions) Béatrice Dominguez. Silhouettes dessinées par Aurélien Bédéneau.

Le petit théâtre au fond de la cour !
Il a mauvaise réputation, le petit théâtre au fond de la cour. Damis, son jeune directeur, a bien du mal à trouver l'argent du loyer. Ce n'est pas la gardienne qui le lui donnera, hélas ! Elle vient du Montenegro, elle étouffe dans sa loge, elle a rêvé d'être danseuse.
Un mécène se présente.
Quand sous ce qui se dit, se dit aussi autre chose. Comme dans la vie bien sûr.... Quand les mots des uns et des autres se rencontrent en faisceau autour de leur propre désir et de leur propre questionnement.

Inédit
Cette pièce a été mise en lecture par l'auteure au Théâtre du Nord Ouest, avec : Antoinette Guédy, Céline Bédéneau, Christian Morel de Sarcus, Catherine Mong.
Elle a été de nouveau mise en lecture par Céline Bédéneau, toujours au TNO (nouvelle version avec Antoinette Guédy,Céline Bédéneau, Christian Morel de Sarcus, Coralie Salonne), puis en 2017, pour les 20 ans du théâtre du Nord Ouest (avec Céline Bédéneau, Monique Lancel, Coralie Salone, Vincent Gauthier)

Moi, Adèle, épouse Labiche
24 février 1880 : Eugène Labiche est reçu à l'Académie Française. Pour madame Labiche, c'est le grand jour ! Eugène dort encore, Adèle soliloque. Malgré l'urgence des préparatifs, elle se remémore ce que fut sa vie de femme d'écrivain.
Toute une vie passée à l'ombre d'un mari célèbre. "Femme d'écrivain : une muse ? Une égérie ? Allons donc ! Secrétaire, comptable, cuisinière et régisseur. Mais sans en avoir l'air."
Alors, elle se laisse aller... Rêves secrets, regrets, désirs d'autre chose !

Une pièce montée au Théâtre du Nord Ouest et mise en scène par Céline Bédéneau (2010-2011)
Moi, Adèle, épouse Labiche
Mise en scène : Céline Bédéneau

En 2010, Monique Lancel travaille avec Céline Bédéneau et la compagnie théâtrale Les Antonins. Elle donne au Théâtre du Nord Ouest une pièce qu'elle a écrite pour l'occasion (cycle Labiche) : "Moi, Adèle, épouse Labiche", mise en scène par Céline Bédéneau. Monique Lancel interprète le rôle d'Adèle Labiche, en face de Lucien Czarnecki (Eugène Labiche). Puis la pièce est reprise sous une nouvelle forme, en monologue.